Désensibilisation

La plupart des araignées que l’on peut croiser sont minuscules et inoffensives. Pourtant, nous serions quelque 40 % à en avoir peur. Et pour certains d’entre nous, cette peur peut même devenir incontrôlable et se muer en phobie, en arachnophobie. Heureusement, il existe des solutions pour ne plus avoir aussi peur des araignées.

L’arachnophobie. C’est ainsi qu’on nomme la peur des araignées. Ou plus exactement la phobie des araignées. Une peur excessive qui entraîne des réactions démesurées face à un élément pourtant insignifiant. Une peur qu’il est bien difficile de raisonner. D’autant que dans le cas précis de l’araignée, elle peut se manifester même sans qu’il y ait confrontation avec la petite bête. Certaines saisons de l’année, la fréquentation de lieux particuliers (caves, greniers, etc.) ou même l’idée de passer une nuit sous une tente peuvent suffire à faire monter l’angoisse. Alors que faire ?

Apprendre à connaître les araignées

Partant du principe que ce l’on connaît fait moins peur — surtout lorsque la peur en question est irraisonnée –, les psychologues recommandent de se documenter sur les us et coutumes des araignées. Surtout si votre peur reste mesurée. Rappelons que la plupart des araignées ne mordent pas les humains et si elles en viennent là, la morsure des araignées reste bénigne car son venin n’est généralement pas venimeux pour nous. Et à y regarder de plus près, une araignée, c’est plus soyeux que velu, plus peureux qu’agressif, plus surprenant que bête.

Les thérapies cognitivo-comportementales contre la peur des araignées

Si vous êtes plus proche de la phobie, adoptez une approche moins frontale et n’hésitez pas à opter pour une thérapie cognitivo-comportementale. Ainsi, si vous savez ce qui, dans votre histoire personnelle, a déclenché cette phobie — dans le cas des araignées, ce n’est pas si fréquent –, un thérapeute vous aidera à évacuer vos émotions négatives à ce sujet en vous faisant raconter, encore et encore, l’événement traumatisant.



Autre piste : s’exposer à sa peur de manière progressive. Vous commencerez par taper le mot sur le clavier de votre ordinateur ou par l’écrire avec un stylo. J’en vois qui rigolent. Mais pour les vrais arachnophobes, ce n’est pas si facile. Ensuite, vous passerez au visionnage de dessins d’araignées, puis de photos, enfin de vidéos. Et pourquoi pas, à l’écriture d’articles traitant du sujet ! Le tout en douceur et sans passer à l’étape suivante avant que celle en cours ne se fasse de manière totalement anodine. Et il n’est pas nécessairement utile d’aller jusqu’à se confronter à de vraies araignées grouillantes pour observer une amélioration !

Une solution médicamenteuse contre l’arachnophobie ?

En parallèle à ces thérapies cognitivo-comportementales, des chercheurs explorent la possibilité de littéralement guérir de la peur des araignées grâce à un traitement médicamenteux combiné à une brève confrontation à une araignée. À l’université d’Amsterdam, par exemple, deux chercheuses proposent l’administration de propranolol, un bêtabloquant habituellement utilisé pour lutter contre l’hypertension. En agissant sur la mémoire sélective, le produit inhiberait la peur en seulement… deux minutes !

 

J’ai trouvé ce texte dans la revue « futura santé » et c’est très intéressant parce que c’est très proche de la réalité. La thérapie que je propose (si on peut appeler ça une thérapie) se rapproche plus de la connaissance des araignées parce que j’ai réalisé au cours de mes entretiens avec des arachnophobes que ces personnes ne connaissent pas ou très peu le mode de fonctionnement des araignées. Je peux ainsi mieux les aider par le dialogue et l’écoute principalement.

Je pose des questions simples sur le comment du pourquoi, depuis quand etc….sans réellement évoquer les araignées ou des événements relatifs à leurs craintes ou leur phobie. Je pense que ce moment est très important pour la personne qui se retrouve en face de moi parce que c’est un moment de partage. Elle se libère, elle parle de ce qui l’angoisse sans retenue et un rapport de confiance s’installe entre nous.

À aucun moment je n’évoque les araignées. Je laisse la personne venir elle-même sur le sujet et c’est ce qui se passe en général après une vingtaine de minutes. Ma méthode est de la désensibilisation douce et, au final, la personne me demande elle-même aàvoir certaines de mes araignées et, fait plus rare, (c’est arrivé une ou deux fois) elle demande si il est possible de porter une de mes protégées mais, je le dis et je le répète, la manipulation n’est pas le but en soit. Bien au contraire, l’important pour moi est que la personne reparte de chez moi l’esprit libre et un peu plus en paix, que la simple vision d’une petite araignée ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

Dernier point, je ne demande pas d’argent. La séance est gratuite. Si quelqu’un décide de me donner quelque chose, cet argent est utilisé uniquement pour les animaux que j’élève et pour leur bien-être. Personnellement, je suis heureux quand une personne a réussi à prendre le dessus sur ces craintes pour ainsi vivre en harmonie avec ces petites bébêtes qui vivent avec nous au quotidien. Alors si vous en ressentez le besoin, que vous vous sentez prêt, je suis là pour vous aider à franchir le cap et à tout moment je serais derrière vous. Vous n’êtes pas seul. Vous pouvez prendre rendez-vous à tout moment par le formulaire de contact.